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Safari en Tanzanie, au Kenya, en Ouganda, en Namibie et au Botswana

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Dernières nouvelles de la « grande migration » 

La « grande migration » des gnous pénètre maintenant dans le Masaï Mara au Kenya ! Tout se met en place pour un des spectacles les plus fascinant au Monde ! Des troupeaux de quelques milliers de gnous ont traversé la frontière près de la Sand River gate. Ils ont été vus au cours des dernières semaines suivant leur itinéraire traditionnel vers Roan Hill. Maintenant, les plaines de la Sand River, Roan Hill et Keekorok Lodge regorgent de troupeaux. Les premiers animaux sont arrivés il y a environ 8 jours. Leur mouvement s’ effectue lentement en raison de l’herbe abondante qu’ils trouvent sur leur chemin. En effet, depuis le mois de Mai, les pluies intermittentes ont contribué à faire pousser l’herbe, ralentissant la migration des troupeaux vers le Nord. Si l’on regarde le Serengeti (Tanzanie) de la Sand River, on peut voir les troupeaux de zèbres et de gnous se concentrer et commencer à migrer vers le Kenya. Un guide de la région de Grumeti a noté que les troupeaux ont pris deux directions différentes. Une vers la zone de Grumeti à l’Ouest et l’autre plutôt vers l’Est qui aborde le Masaï Mara. Beaucoup d’animaux devraient peu à peu se rejoindre et former une énorme concentration ( plus d’un million et demi de gnous, de zèbres et d’antilopes) dans les semaines et les mois à venir.

Avis voyageurs

  • ANNE DE SAINTE OPPORTUNE En famille Voyage en Botswana du 14-04-2017 au 22-04-2017 Bonjour Monsieur Blanchez, je ne pouvais imaginer en lisant la première fois votre livre d'or que moi aussi un jour j'y participerais… et c'est important car c'est la... Lire la suite

Le Botswana

 

 

Le Botswana est sans conteste une très grande destination de safaris. La faune et la flore sauvage y sont reines, et les spectacles animaliers ne trouvent comparaison que dans peu d’autres pays. A peine plus grand que la France (582.000 km²) avec une densité de population très faible (3,5 habitants au km²), le pays est presque aussi peu peuplé au km2 que son voisin occidental, la Namibie. Le delta de l’Okavango, Moremi, Chobe, Makgadikgadi, central Kalahari et Tuliblock, sont des monuments de la nature africaine.

La ville de Maun, considérée comme la capitale touristique du Botswana, est le point de départ de la majorité des expéditions, vers les grandes réserves naturelles du Nord et dans le delta de l’Okavango. Maun est bien reliée à Johannesburg par des vols réguliers.

Les principales ethnies du pays sont les Bochiman (ou Bushmen ou San), les Tswanas et les Bakalangas, avec l’anglais et le tswana (ou setswana) comme langues officielles.

Les botswanais, d’origines ethniques assez diverses, mais désormais bien intégrés, forment un peuple uni et fier. Ceci explique que la mendicité soit absente, même dans les villages défavorisés. Si la faune et la flore sont les vedettes de cette destination, le voyageur se fera un plaisir de découvrir les multiples facettes de la culture botswanaise en allant à la rencontre, en autres, des villageois bayei dans l’Okavango ou basubiya dans le Chobe, ou enfin du peuple San.

Le Botswana est véritablement un pur joyau de l’Afrique, par la richesse incroyable de sa faune, ses paysages colorés s’étalant à l’infini et la diversité ethnique qui le composent. Il possède divers types d’habitats pour la faune sauvage, dont le delta de l’Okavango avec ses plaines inondables et ses nombreux chenaux, le désert du Kalahari, de grandes prairies, des forêts de mopanes et de teck du Zambèze, une savane arbustive – le bush – et des plaines salines à perte de vue, les pans, parfois parsemées d’énormes baobabs. On a coutume de qualifier le Botswana de « miracle africain » tant par ses richesses naturelles (faune, paysages) que par ses richesses minières (diamant et minerais), sa réussite économique et sa stabilité démocratique souvent citées en exemple. Le voyageur qui se rend pour la première fois dans le pays se sentira immédiatement conquis et très vite en immersion totale, dans un monde où la nature sauvage est encore intacte. Les paysages qui le composent ont inspiré de nombreux romans, notamment ceux de Mark et Delia Owens (« le cri du Kalahari ») ou des romans policiers d’Alexander Mac Call Smith. Ils ont été immortalisés dans le film « Les dieux sont tombés sur la tête » qui a permis de faire connaître aux occidentaux le peuple et la culture du peuple San.

 

Si l’on vient au Botswana, c’est avant tout pour se livrer à la contemplation de la nature et de ses animaux. Considéré comme l’un des derniers sanctuaires sauvage de toute l’Afrique, le Botswana se distingue par l’abondance de sa faune, exceptionnellement riche dans certaines parties du pays. Plus de 160 espèces différentes de mammifères ont été recensées, dont les fameux Big Five (le lion, le léopard, l’éléphant, le buffle et le rhinocéros). La population des éléphants d’Afrique est la plus grande, tous pays confondus. On ne compte pas moins de 22 espèces d’antilopes, du petit oréotrague au grand kudu, en passant par l’élan du Cap, le guib, l’oryx, l’hippotrague noire, le cobe Lechwe, le steenbok et bien sûr l’impala, pour n’en citer que quelques unes. Vous pourrez aussi découvrir hippopotames, zèbres, girafes, phacochères, babouins et de plus petits mammifères comme le galago et le porc-épic, entre autres.

Guépards, hyènes (tachetées ou brunes) , lycaons, renards du Cap, chacals et ratels, peuplent également les différentes réserves.

 

Le Botswana compte aussi plus de 550 espèces d’oiseaux (autruches, outardes de Kori, vautours, marabouts, aigles, cormorans, flamands, pélicans, hérons, jabirus du Sénégal, grues, ibis, faucons, rolliers, calaos, touracos, tisserins, perroquets, etc…) et 170 espèces de reptiles et amphibiens (crocodiles, tortues, caméléons, varans et serpents).

Majoritairement plat, le Botswana s’étale en un immense plateau vallonné (1 000 mètres d’altitude en moyenne), dominé par une entité géologique, le Kalahari. C’est un assemblement de collines rocailleuses et sableuses en alternance avec d’immenses marais salants asséchés recouverts de buissons épineux.  Ce désert occupe plus de la moitié du territoire. C’est aussi là que vie le peuple San, également appelé Bushmen.

 

S’étendant sur près de 900 000 km2, le Kalahari est un vaste bassin intérieur couvert d’une épaisse couche de sable variant de 15 mètres à 50 mètres de profondeur. Il recouvre aujourd’hui la majeure partie du Bostwana, ainsi que des terres de Namibie et d’Afrique du Sud.

C’est là que l’on trouve deux réserves fauniques et florales de grande importance : le Parc Transfrontalier du Kgalagadi et la Réserve Faunique Centrale du Kalahari.

A l’est la partie montagneuse du pays présente des paysages fantastiques de collines, inselbergs et formations rocheuses de grès. Au nord est, les pans (cuvettes asséchées) de Makgadikgadi et Nxaï forment un grand désert de sel qui attire de nombreux animaux au cours des migrations saisonnières.

Mais c’est vraiment  le delta de l’Okavango (18000 km²) – second plus grand delta intérieur du monde – dans le nord-ouest du pays, prolongé par le Parc National de Chobe (11000 km²) qui a fait la renommée internationale du pays. Bordé par la rivière qui lui a donné son nom, il présente une fantastique diversité de faune et de flore. Toute la faune africaine y est ici représentée et en grand nombre. Vous la rencontrerez ou la croiserez en safari privatif en 4×4, à pied, en l’air (survol du delta) ou sur l’eau (canoë, mokoro – pirogue locale- ou en croisière en bateau)

Le pays connaît un climat relativement tempéré. L’été, qui s’étale entre novembre et mars, correspond à la saison des pluies, et l’humidité et la chaleur sont alors très élevées et peuvent atteindre 40°C. La saison sèche s’étend d’avril à octobre, avec des températures autour de 25°C la journée, pouvant descendre à 0°C pendant la nuit en juillet. Des vents de sable venus de l’ouest soufflent souvent au mois d’août. Pendant cette période d’hiver, les journées sont ensoleillées et plus douces, et c’est le moment le plus propice pour une visite agréable du pays.

Aussi, les périodes recommandées pour un voyage au Botswana sont celles qui évitent à la fois les fortes chaleurs et les grosses précipitations. Dans l’année, elles s’étalent d’avril à octobre, c’est-à-dire du début de l’automne à la fin de la saison printanière.

 

Le gouvernement botswanais a depuis longtemps pris en compte cette ressource inestimable que représente cet environnement unique et près de 40 % des terres sont laissées à la vie sauvage. Pour la préservation de celle-ci et la mise en valeur de ces ressources naturelles, un tourisme à «  faible volume et haut revenu » a donc été développé. Ainsi le nombre de touristes est fortement restreint notamment dans la partie Nord. Il arrive qu’on ne croise pas un seul autre véhicule de la journée dans les différentes réserves du pays. Nombre de lodges privés ne sont accessibles qu’en avion et offrent des safaris sur mesure quasi privatifs.

Si le Botswana possède un sublime patrimoine naturel, sa trajectoire culturelle et politique n’en est pas moins impressionnante : depuis son indépendance en 1966, le pays n’a jamais connu de guerre et fait montre d’un exercice démocratique exemplaire. Aidé par la manne diamantifère, les gouvernements successifs ont su faire un usage prudent des devises engrangées, en les injectant notamment dans les secteurs de l’éducation et de la santé.

Une visite du Botswana peut s’apparenter à un voyage princier où vous serez choyés dans un cadre souvent luxueux et considérés comme des voyageurs uniques. En venant au Botswana vous serez amplement récompensés par la richesse inouïe de sa faune, la beauté de ses étendues désertiques et sauvages, ses villages et peuples accueillants.

 

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