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Les chutes Victoria

Si l’on devait dresser, pour un voyageur en quête de sites grandioses et exceptionnels, la liste de toutes les merveilles de la nature, les chutes Victoria en ferait incontestablement partie.

Fleuron commun de la Zambie et du Zimbabwe, les chutes sont un miracle de beauté et de puissance, qui ne peut laisser indifférent.

Deux fois plus hautes que les célèbres chutes du Niagara, les cataractes du Zambèze sont en outre, beaucoup plus larges et étendent leur rideau de cascades sur plus de 1 700 mètres.

Le fracas qu’elles génèrent en s’engouffrant dans la gorge, s’entend à plusieurs kilomètres à la ronde.

 

On comprend quels furent l’étonnement et la fascination de Livingstone lorsque, en 1855, au cours d’une de ses nombreuses expéditions en Afrique, il découvrit ce joyau de la nature, attiré par un curieux nuage blanchâtre s’élevant en permanence au-dessus d’une infime partie de la forêt. Là, baigné des embruns et étourdi par l’incroyable vacarme raisonnant dans la gorge, Livingstone découvre l’un des sites naturels les plus extraordinaires et, subjugué par tant de majesté et de splendeur, il donna aux chutes le nom de sa Reine : Victoria.

 

Si les chutes sont superbes pendant toute l’année, leur débit varie considérablement d’une saison à l’autre, offrant des sensations et des panoramas tout à fait différents.

 

De Mars à Mai, à la fin de la saison des pluies, les chutes atteignent leur plus fort débit et offrent un spectacle impressionnant : un rideau d’écume blanche bouillonne sans interruption sur 1700 mètres et les embruns sont tels que la vue en est brouillée.

De Juin à Août, le débit des chutes reste impressionnant, mais tend à diminuer progressivement avec le temps sec. La gorge se distingue plus nettement et il est beaucoup plus facile de faire de jolies photographies.

 

De Septembre à Novembre, l’eau tend de plus en plus à se raréfier : Devil’s cataract et Main Falls continuent de s’écouler, mais le pan oriental de la faille n’est plus arrosé que par quelques minces filets d’eau. La faille se dessine très nettement et plus aucune gouttelette ne vient rafraîchir les promeneurs !

 

De Décembre à Février, les chutes se renforcent progressivement à la faveur des orages de fin de journée. Le débit redevient plus impressionnant, mais la gorge demeure visible. L’atmosphère ambiante est chaude et étouffante, et les projections d’eau sont un véritable délice !

La rive zambienne offre un panorama moins spectaculaire du fait que l’on ne peut observer qu’une partie du rideau de cascades. En contre partie, on se trouve beaucoup plus proche des chutes et leur grondement n’en est que plus impressionnant.

Vous pourrez aussi, toujours du côté de la rive zambienne, descendre au fond de la gorge.

 

Le grand pont frontalier, un des ponts les plus spectaculaires au monde, enjambe la faille de plus de 110 mètres de hauteur et est un point de vue très couru.

Du côté zimbabwéen, on peut contempler le rideau entier des chutes divisées en 5 cataractes.

A l’extrémité du chemin de promenade, vous pourrez prendre de superbes photos depuis le « danger point » d’où il est possible d’observer le bouillonnement des eaux dans le fond de la gorge.