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Namib Naukluft National Park

Une randonnée dans le Naukluft, la découverte du canyon de Sesriem ou encore les excursions dans la partie nord, font de la région une source inépuisable d’émotions et de souvenirs. Le parc national du Namib Naukluft est gigantesque (près de 50 000 km2 à l’Ouest du pays), couvert en grande partie par la mer de dunes du Namib, dont celles de Sossusvlei considérées comme un « must ».

Naukluft

Cette région s’étend sur un plateau montagneux creusé de gorges escarpées et surplombant les vastes étendues du Namib.

Trois rivières, sources de vie dans le désert prennent naissance dans les montagnes du Naukluft : la Tsondab au Nord, la Tsams à l’Ouest et la Tsauchab au Sud.

 

Elles sont généralement à sec en dehors des grosses pluies, mais les passages qu’elles ont creusés jusqu’à l’océan ont permis la survie d’une flore et donc d’une faune désertique très riche. Au cœur de ces formations rocheuses, quelques cours d’eau laissent encore apparaitre leur transparence cristalline, formant de petits bassins où il est possible de se baigner. Les oasis de verdure qui se logent au fond des ravins sont le refuge d’une faune variée : zèbres de Hartmann, koudous, sprinboks, lièvres, babouins viennent s’y désaltérer. Guépards, léopards et hyènes habitent également ces montagnes.

Sesriem – Dunes de Sossusvlei

La rivière Tsauchab, née dans les montagnes du Naukluft, a creusé son lit au travers du sable du désert du Namib. Au milieu du XIXème siècle, elle rejoignait encore l’océan Atlantique. Mais elle s’est asséchée, et les dunes de Sossusvlei lui ont fait un barrage insurmontable. Dès l’entrée du parc, cette large vallée s’enfonce dans le désert et se fraie un passage au sein d’un enchevêtrement de dunes de sable rouge, rose ou ocre selon l’heure du jour, au pied desquelles des Acacia erioloba centenaires se dressent fièrement.

 

Sur les vastes plaines paissent oryx, springboks et autruches. Plus on avance vers l’ouest, plus le sable devient profond et les dunes se resserrent. A 4 km du site de Sossusvlei, seuls les 4×4 peuvent poursuivre sur la piste. Le site lui-même est un lac asséché, au centre d’un véritable cirque de dunes.

Les années de fortes pluies (assez rares dans cette région), Sossusvlei se remplit d’eau formant un lac visité par de nombreux oiseaux au milieu d’une mer de sable (un évènement pour les namibiens eux-mêmes) !

 

Le Dead Vlei, une cuvette au sol durci par une croûte blanchâtre salée, se distingue du Sossusvlei par son isolement du lit de la rivière. Comme son nom l’indique le Dead Vlei ne reçoit plus l’eau de la rivière. Des squelettes d’arbres figés dans la cuvette blanche confèrent une impression de désolation absolument grandiose. Ce paysage, quasi mystique, est prisé des photographes du monde entier. La vallée de Sessriem est à visiter de préférence très tôt le matin, pour un lever de soleil dans les dunes ou quelques heures avant le coucher du soleil car, le reste de la journée, le soleil peut être très chaud.

 

Les dunes réputées pour être les plus hautes du monde (près de 350 mètres) bordent Sossusvlei et forment un océan de sable sur plus de 100 km. Big Mama au Nord et Big Daddy au Sud, sont les noms donnés aux plus hautes dunes dominant le paysage où tout n’est que pur orange et rouge des dunes, bleu du ciel et blanc de la croûte saline tachetée ici et là par les points verts des buissons du désert. La couleur rouge est due à l’oxydation du sable, originaire du Kalahari et charrié jusqu’à l’océan Atlantique par la rivière Orange au Sud de la Namibie, puis remonté par le courant de Benguela sur la côte Namibienne.

 

Les forts vents en provenance de l’Ouest auraient chassé ce sable vers l’intérieur, formant ainsi une ceinture de dunes.

Il est possible de gravir les dunes à pied, de préférence le matin, au lever du soleil, pour éviter la forte chaleur durant la journée.

La fameuse « dune 45 » est probablement la plus gravie du parc, compte-tenu de sa relative proximité de l’entrée et de son accessibilité. On dit souvent que c’est la dune la plus photographiée au monde !

Canyon de Sesriem

Créé par la Tsauchab, le canyon offre une structure géologique des plus intéressantes : les agglomérats rocheux témoignent d’une formation datant de plus de 15 millions d’années. Sesriem signifie « six courroies » en afrikaans, en référence aux efforts des Boers qui ont nommé l’endroit, jadis obligés d’attacher six courroies les unes aux autres à l’anse d’un seau pour puiser de l’eau au fond du canyon.

 

Il est possible de descendre à l’intérieur du canyon et de marcher dans un sens ou dans l’autre (environ 2 heures), en longeant la faille habitée par une importante colonie de pigeons des rochers. En descendant dans la gorge où, à plus de 30 mètres de profondeur, poussent de gigantesques acacias, vous pourrez continuer votre randonnée dans le lit de la Tsauchab avant de regagner Sesriem par la plaine, où vous apercevrez oryx et springboks.

Namib Rand Nature Reserve

Crée en 1991 par Albi Brückner, homme d’affaires vivant à Whindhoek et amoureux de la nature, la célèbre Namib Rand Nature Reserve borde et prolonge à l’est, le parc du Namib-Naukluft de ses 140 000 ha. Elle constitue l’une des plus grandes réserves privées de l’Afrique australe. Ce paradis de terre sauvage déploie ses contrastes sur des plaines infinies de savane, traversées par une ceinture de dunes de sable rouge d’où s’érigent des formations rocheuses mythiques, tels ces massifs blocs de granit qui semble empilés par la main de l’homme : les kopjes.

 

Ce paysage décline une palette de couleurs incomparable, des pastels ocre des plaines aux rouges intenses du sable oxydé des dunes.

Habitat d’espèces botaniques endémiques au désert du Namib, Namib Rand abrite également une riche population d’oiseaux (plus de 120 espèces ont été recensées, dont des autruches, outardes de Ludwig et de Rüppell, alouettes des dunes, républicains, aigles de verreaux, élanions à œil blanc, crécerellettes, …)

Parmi les mammifères, on peut y observer des troupeaux d’oryx, de springboks ainsi que des zèbres des montagnes (Hartmann mountain zebras) endémiques à la Namibie, renards du Cap, otocyons, protèles, girafes dans le nord et autres prédateurs.